C’est la saison de la galette, et à Bezons, on a tiré les Rois.
Sauf qu’ici, la fève est en plomb et la couronne est en barbelés. Trois fonds spéculatifs tiennent désormais les rênes d’Atos : Melquart, D.E. Shaw et Tresidor. Ils contrôlent près de 25% du capital, agissent comme un seul homme, mais chut… officiellement, ils ne se connaissent pas. L’AMF dort, Philippe Salle exécute. Et ne vous laissez pas aveugler par le rebond actuel : à la fin, ce sont toujours les PP qui paient l’addition.
Melchior, Gaspard et Balthazar… ou plutôt Melquart, Shaw et Tresidor
Dans la tradition, les Rois Mages suivent l’étoile pour apporter des cadeaux. Chez Atos, nos trois fonds vautours ont suivi l’odeur du sang pour dépecer la bête.
Regardons la « Sainte Trinité » qui possède désormais de fait votre entreprise :
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Melquart (le bien nommé « Melchior ») : Avec environ 9% du capital. Le nom est trop beau pour être vrai, on dirait une blague cosmique. Melchior apportait l’or, Melquart apporte la dilution.
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D.E. Shaw : Le géant quantitatif, autour de 9%. Eux, ils ne font pas de sentiments, ils font des algos pour vous rincer.
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Tresidor : Le poids moyen, autour de 6%.
Total : environ 24% du capital. Dans une assemblée générale où l’absentéisme est roi, 24%, c’est la majorité assurée. C’est le trône. C’est le pouvoir absolu.
L’action de concert : Le secret de Polichinelle
C’est là que l’histoire devient juridiquement explosive. Pour l’AMF (le gendarme de la bourse qui doit être en RTT prolongée depuis 2021), ces trois fonds sont des entités distinctes qui prennent leurs décisions chacune dans leur coin, par le plus grand des hasards.
Foutaises.
La preuve ? Elle sort de la bouche même du « Sauveur » désigné, Philippe Salle. Dans la vidéo « Le fiasco d’Atos » publiée récemment par Les Échos, le PDG lâche cette phrase qui devrait faire bondir n’importe quel juriste sérieux :
« Mes actionnaires, qui sont des fonds anglo-saxons, m’ont demandé de… »
En tout cas chers lecteurs, s’il y a une chose qui est sûre et certaine, c’est que les actionnaires d’Atos, c’est PAS VOUS 😀 😀
Pour le plaisir regardons de nouveau l’extrait vidéo :
On notera que pour le RESET il faudra repasser, rien que pour essayer de faire taire le blog, Atos en est à 200 000€ de frais d’avocats, sans compter ma demande de requalification en procédure bâillon qui va leur couter 50 000€ de plus. Ils auraient mieux fait de me les donner à ce prix là j’aurais peut-être fermé ma gueule… En plus j’adore le film avec Demi Moore et Robert Redford, Proposition Indécente. Sauf que eux, ils sont à la rue avec leur crédit sur leur maison et moi je n’ai pas de crédit, mais c’est une parenthèse.
Notez le pluriel possessif : « Mes actionnaires ». Il ne dit pas « Un de mes actionnaires m’a suggéré », il parle d’un groupe, d’une entité qui formule une demande cohérente, unique et impérative. Si A, B et C demandent exactement la même chose au PDG au même moment, ça s’appelle agir de concert.
Pourquoi ne le déclarent-ils pas ? C’est très simple. S’ils officialisaient leur alliance, ils franchiraient les seuils fatidiques (30%) obligeant à lancer une OPA (Offre Publique d’Achat). Ils devraient alors payer pour racheter vos actions à un prix équitable. Là, ils préfèrent contrôler la boite gratuitement, piloter la stratégie, et vous laisser couler avec le navire sans débourser un centime. C’est du pilotage automatique vers la casse, sans payer le ticket de parking.
Les cadeaux des Rois Mages aux Petits Porteurs
Oubliez l’Or, l’Encens et la Myrrhe. Nos trois rois mages modernes sont venus les bras chargés de surprises pour les actionnaires historiques :
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Pas d’Or, mais de la Dette convertie : Ils transforment leurs créances en capital pour prendre le pouvoir, diluant les anciens actionnaires jusqu’à l’homéopathie.
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Pas d’Encens, mais de la Fumée : Celle des « plans stratégiques » qui changent tous les trimestres pour masquer le démantèlement en cours.
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Pas de Myrrhe, mais du Formol : Pour conserver le cadavre d’Atos juste le temps de vendre les bijoux de famille, ce qu’il reste de BDS au plus offrant pour se rembourser eux.
Ce qui les a guidés ? Pas l’étoile, mais l’odeur du cash (et du crash)
Qu’est-ce qui a poussé ces Rois Mages à quitter le confort de leur royaume pour se pencher sur le berceau d’un Atos en ruine ? La charité ? L’amour de la souveraineté numérique française ?
Non. C’est la Mathématique de la faillite.
Rembobinons le film. Le 16 février, la note d’Atos est dégradée à CCC. C’est la panique. Les institutionnels « classiques » (assureurs, fonds de pension) doivent vendre à tout prix car ils n’ont pas le droit de détenir du « Junk ». Résultat : la dette s’effondre à 11% du nominal.
Concrètement, ça veut dire quoi ? Une obligation d’une valeur faciale de 100 000 € (le ticket d’entrée standard) se ramassait à la pelle pour seulement 11 000 €. C’est là que nos Rois Mages ont sorti le chéquier.
Le Miracle de la multiplication des pains (pour eux)
Regardez la mécanique du braquage, c’est de l’art :
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L’achat à la casse : Ils achètent la dette à 11 000 €.
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La conversion (Le « Haircut » à l’envers) : Même dans le pire des scénarios, avec la dette restructurée, ils récupèrent environ 18 000 € de nouvelle dette pour chaque bloc acheté 11 000 €.
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Résultat immédiat : Une plus-value latente de +63% juste sur le nominal.
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L’explosion des intérêts :
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Avant, l’obligation 2029 payait un misérable 1%.
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Maintenant, la nouvelle dette paie du 5%.
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Et le BINGO : S’ils ont participé à la « New Money » (ce qu’ils ont fait pour prendre le contrôle), le taux grimpe à 13%. Mais ça c’est juste au gratage. S’ils ont participé à la New Money ils récupèrent plus 18 000€, mais 28 000€ ! La triplette (à vérifier pour le chiffre exact, y’a tellement eu de version de ce plan…)
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Le calcul est vite fait : Ils mettent 11 000 € sur la table. Ils attendent 2030. Si la boite respire encore (même sous assistance respiratoire), ils récupèrent 18 000 € minimum de capital et plus si new money, tout en encaissant des coupons à 13% par an entre temps.
Ils ne sont pas venus adorer, ils sont venus encaisser
Philippe Salle n’est pas le nouveau-né divin. Il est le gestionnaire de ce plan de rendement pour fonds vautours. Il est le bras armé de Melquart, Shaw et Tresidor. Il a été mis là par eux, pour eux. Et en cadeau de bienvenu, 9M€ de stock-option quasi-probablement sous forme de LBO-portage où Philippe Salle est censé emprunter mais rend les actions si elles descendent sous le prix d’achat de 37€.
En théorie il l’aurait mérité ce cadeau pour quitter l’univers feutré des syndics de copropriété. Mais Layani &Co venait de partir et il fallait bien un lièvre pour que des perdreaux viennent les mettre à sa place, sans se demander pourquoi il avait finalement refusé de les mettre…
Alors, chers petits porteurs, ne regardez pas l’étoile du berger, regardez ces chiffres. Ces trois fonds ont le contrôle total. Ils n’ont pas fait de déclaration de concert, ce qui est à mon sens une anomalie de marché majeure. Mais tant que le régulateur ne bouge pas, ils sont les Rois chez Atos.
« Faire envie plutôt que pitié » : La comédie narrative
Mais pour que la martingale fonctionne, il faut que la boite tienne. Et pour tenir, il faut refinancer ces taux usuraires de 13% qui sont intenables avec des taux de marché revenus à 2.5%. Problème : pour refinancer, il faut séduire. Comme le souligne très justement Marc Endeweld dans son article du 11 janvier (et je ne dis pas ça juste parce qu’il cite le Blog), nous sommes en pleine « communication narrative ».
Il faut vendre du rêve. Et là, Philippe Salle tente le tout pour le tout :
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D’abord, la grosse caisse dans la presse éco (type Le Figaro) : « Le retour au CAC40 ». Rien que ça.
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Puis, le retour au réel au mois de juin chez Sophie de Menthon : « Non pas tout de suite, dans 3 ans ».
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Et un mois plus tard ? La douche froide. Atos se retrouve en position de relégable du SBF120, obligée de jouer les barrages pour le maintien face à… Elior. Tiens, quelle coïncidence.
La réalité des chiffres (SBF120) a rattrapé la fiction du récit (CAC40).
Le grand remplacement des actionnaires (vers les 30€)
Ce décalage explique parfaitement ce qui s’est passé entre avril et juillet 2025. Tous les « autres » créanciers (banques, institutionnels), qui s’étaient retrouvés avec des actions Atos suite à la conversion de leur dette (« Debt to Equity »), n’avaient qu’une envie : fuir. Ils ont vu que le bateau prenait l’eau, ils ont largué leurs titres.
C’est là que nos Rois Mages sont entrés en scène. Pendant que les banques quittaient le navire, Melquart, Shaw et Tresidor ont ramassé la mise en se renforçant massivement autour des 30€.
Pourquoi ? Pas par conviction industrielle. Mais pour prendre le contrôle. En rachetant le papier des fuyards, ils ont verrouillé le capital à bas prix.
Dans les couloirs de Bezons : L’Apocalypse selon Saint Philippe
Mais voilà le vrai problème, celui qu’on ne vous dit pas dans les slides PowerPoint. Le business plan, le fameux « Plan Genesis » vendu par Philippe Salle, est déjà en train de dérailler.
Officiellement, le plan prévoyait le retour de la croissance et un Free Cash Flow (FCF) positif dès 2026. C’était la condition sine qua non pour payer la rente aux Rois Mages.
Or, mes informations sont formelles (je suis infiltré, rappelez-vous). Dans les couloirs de Bezons, l’ambiance est funèbre :
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Le Chiffre d’Affaires : Il baisse plus vite que prévu. Oubliez la croissance. Les cadres historiques, ceux qui connaissent la boutique par cœur mais qui n’osent rien dire publiquement, murmurent qu’un CA flat serait déjà un miracle.
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Le FCF 2026 : Ces même cadres historiques, murmurent qu’un atterrissage à -50 M€ serait déjà une aubaine.
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La Réalité (celle du Blog) : De mon côté, étant donné que je ne suis pas payé pour être optimiste mais pour être lucide, je table carrément sur un gouffre de -150 M€ et une décroissance de -5% à comparable et de de -15% en réel avec la déconsolidation des HPC, et le départ progressif de Siemens.
Panique chez les Rois Mages : Vite, l’Évangile selon Saint-Philippe !
C’est là que le plan parfait se fissure. Nos trois Rois Mages commencent à suer sous leurs couronnes. 13% de rendement sur une boite en faillite, ça fait toujours zéro.
L’urgence est absolue : Il faut refinancer la dette maintenant, tout de suite, avant que le marché ne réalise que le patient est en état de mort cérébrale. C’est du « vampirisme financier » : on maintient le corps chaud juste le temps de pomper le sang.
C’est pour ça qu’ils ont envoyé Philippe Salle prêcher la bonne parole. Le « Plan Genesis », ce n’est pas une stratégie industrielle. C’est un Évangile. C’est une écriture sainte destinée à convertir de nouveaux croyants (banques, obligataires naïfs) pour qu’ils remettent au pot. Il s’agit de maintenir la « bête en vie » par le verbe, à défaut de pouvoir le faire par le cash.
Vous comprenez mieux maintenant mon article précédent avec les dirigeants mécènes et dirigeants lièvres. Il faut faire envie, pas pitié !
Conclusion : La syncope est proche
L’équation est impossible. Comment voulez-vous payer 300 M€ d’intérêts annuels à Melquart, Shaw et Tresidor avec un Free Cash Flow négatif de 50 ou 150 M€ ?
Le refinancement n’est plus une option, c’est une urgence vitale. Philippe Salle le sait : il a promis la Terre Promise (Genesis), mais il livre le désert. Les Rois Mages sont venus pour l’or. S’il n’y a plus d’or, ils prendront les meubles. Si vous croyez encore à la magie de Noël en lisant les communiqués de presse, grand bien vous fasse. Ici, on préfère regarder les chiffres. Et ils annoncent une Epiphanie très douloureuse pour les créanciers. Le refinancement ou le Chaos.
Comme disait De Gaulle, « y’en a qui disent qu’après moi ce sera le chaos et y’en a qui voudraient que ce soit le chaos tout de suite ». Les concurrents lorgnent déjà sur d’éventuels morceaux à ramasser. La cyber militaire est déjà en train d’être détourée dans l’entité AVANTIX SA, après le prêt à porter, il y a le prêt à être dépecé.
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Tome 2 : « Mes actionnaires sont des fonds américains »… Et vous, vous êtes quoi ? Du décor ?
Le Tome 1 sur les « Rois Mages » vous a plu ? Alors vous allez adorer la suite. Parce que si Melquart, Shaw et Tresidor sont les Rois, la question qui fâche est : qui sont les sujets ? Mieux encore : existez-vous seulement ? Philippe Salle a donné la réponse dans une vidéo qui restera dans les annales du lapsus révélateur. Spoiler : Si vous lisez ce blog depuis votre salon à Limoges ou Tourcoing, vous n’êtes pas « ses » actionnaires.
Le Lapsus qui valait 3 milliards (de dettes)
Parfois, la vérité sort de la bouche des PDG comme le dentifrice sort du tube quand on appuie trop fort : c’est salissant, irréversible, mais très rafraîchissant.
Dans la vidéo « Le fiasco d’Atos » des Échos, Philippe Salle, notre capitaine courageux, lâche cette phrase d’anthologie avec un naturel désarmant :
« Mes actionnaires, qui sont des fonds anglais et américains… »
Arrêt sur image. Il n’a pas dit : « L’ensemble de mes actionnaires ». Il n’a pas dit : « La communauté hétéroclite de nos investisseurs ». Il a dit : « Mes actionnaires sont des fonds anglo-saxons ».
La phrase est grammaticalement exclusive. Dans son esprit, le sujet « Actionnaire » est indissociable du prédicat « Fonds Anglais/US ». Ce n’est pas une approximation. C’est une définition.
L’arithmétique du mépris : La barre des 30%
Soyons factuels deux minutes (promis, après on rigole). Dans le Tome 1, nous avions identifié les 3 Rois Mages (Melquart, Shaw, Tresidor) à 24%. Mais si on ajoute les « cousins » éloignés, ceux qui n’ont pas vendu, les fonds opportunistes qui gravitent autour de la galaxie « Vautour », on atteint sans forcer une zone comprise entre 30% et 35% du capital.
Pourquoi ce chiffre est magique ? Parce que chez Atos, les Assemblées Générales sont des déserts. L’abstention y est massive. Avec 30% ou 35% des voix exprimées, ces fonds ne sont pas juste une minorité de blocage. Ils sont une très très large majorité de fait. Ils font la pluie, le beau temps, et surtout l’orage.
Donc, quand Philippe Salle dit « Mes actionnaires », il ne fait pas de la politique. Il fait des maths. Pour lui, 35% de fonds spéculatifs valent 100% de son attention. Les 65% restants ? C’est du bruit de fond. C’est le public dans les gradins qui regarde le match sans toucher le ballon.
Vous n’êtes pas des actionnaires, vous êtes des « Supporters Payants »
C’est là que ça devient drôle (jaune). Vous, les Petits Porteurs (PP), vous avez l’impression d’être propriétaires d’un bout de l’entreprise. Vous brandissez fièrement vos droits de vote, vous vous inscrivez au Club des Actionnaires (s’il existe encore), vous envoyez des mails indignés à la direction des relations investisseurs.
Mais pour Philippe Salle, vous n’existez pas. Vous êtes comme ces figurants dans un film de guerre : vous êtes là pour faire masse, pour donner de la profondeur de champ, mais si vous mourrez à la fin de la scène, ça ne change rien au scénario.
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Le Fonds Anglais appelle Philippe Salle ? Philippe décroche à la première sonnerie, même s’il est sous la douche.
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Vous écrivez à Philippe Salle ? Vous recevez une réponse automatique générée par une IA mal paramétrée en 2021.
Il y a deux catégories de gens chez Atos :
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Ceux qui dînent à la table du Roi (Les Fonds US/UK).
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Ceux qui sont au menu (Vous).
La Souveraineté ? Une blague de fin de banquet
Le plus savoureux dans ce lapsus, c’est qu’il dynamite totalement la communication gouvernementale. Bruno Le Maire (paix à son âme politique) et Bercy nous ont vendu la « Souveraineté Numérique », le « Bataillon Français », la « Muraille de Chine » autour des actifs sensibles.
Et là, le PDG arrive et dit calmement : « Mes patrons, ce sont des Américains et des Anglais ». C’est magnifique. C’est du Audiard. On a privatisé les pertes pour les Français, et on a nationalisé les profits (futurs et hypothétiques) pour Londres et New York.
Conclusion : Rangez vos drapeaux
Alors, chers lecteurs, il est temps de faire votre deuil. Arrêtez de penser que vous allez « peser » sur la stratégie. Arrêtez de penser que le « vote sanction » en AG va changer quelque chose face à un bloc monolithique de 35% qui agit de concert (sans le dire).
Quand Philippe Salle se regarde dans le miroir le matin, il ne voit pas le visage de Jean-Michel, actionnaire individuel fidèle depuis 2010. Il voit le logo de D.E. Shaw.
Vous n’êtes pas des actionnaires. Vous êtes, au mieux, des donateurs involontaires pour une cause humanitaire qui s’appelle « Le sauvetage du bonus des Hedge Funds ». Si vous l’acceptez, ça fera moins mal. Sinon, réécoutez la vidéo des Échos en boucle jusqu’à ce que le message rentre : « Mes actionnaires, c’est eux. Pas vous.
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Soutenez notre blog contre l’attaque judiciaire inique d’Atos
Je rappelle que notre blog a été attaqué lâchement en justice par Philippe Salle pour supprimer un espace de liberté qui rééquilibre l’asymétrie d’information entre les mensonges de la DirCom et ce qui se passe réellement au sein de la société dont vous êtes actionnaires ou salariés.
Le problème est qu’ils ne demandent pas le retrait d’articles, mais la fermeture pure et simple du blog via une assignation fleuve comportant au total avec les annexes 2034 pièces et une audience sous un délai de 6 semaines, afin de nous asphyxier de couts d’avocats. Nous sollicitons à cette occasion la solidarité de nos lecteurs car les couts d’avocats vont se monter à plus de 20 000€, sachant que nous n’avons pas fait de campagne en 2025 pour la participation aux frais techniques du blog qui ont été étoffés cette année par le harcèlement fait par Atos à nos hébergeurs et la nécessité de changer sur des hébergements bien plus couteux. Le coût des frais techniques cette année est de 4500€.
Si vous estimez que ce n’est pas votre affaire de participer aux frais de justice du blog, vous pouvez néanmoins supporter les coûts techniques, sachant que les articles eux, sont bénévoles.
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Atos a attaqué notre blog en justice via une procédure léonine pour le faire fermer en totalité. La probabilité de perdre ce procès est minime et nous ferions appel. Néanmoins, si cela devait arriver, nous vous conseillons de vous inscrire à notre newsletter pour continuer à recevoir les contenus par email.
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